22.03.2008 : A - Le Royaume du Maroc : Le Pays des Contrastes
Le Royaume du Maroc :
Le Pays des Contrastes
Géographie :
Le Maroc est situé au Nord-Ouest de l'Afrique. Il est délimité au Nord par le Détroit de Gibraltar et
Superficie: 710. 850 km2.
Climat :
Le climat dominant au Maroc est méditerranéen; tempéré à l'Ouest et au Nord par l'Océan Atlantique. A l'intérieur, le climat est plus continental avec des écarts importants de températures. La zone de l'Atlas est humide, l'enneigement y est fréquent. Le Sud a un climat désertique.
Climatologie :
Le Maroc est un pays de zone subtropicale au bord occidental du continent africain. Il subit en été les conditions de la zone aride chaude, alors qu'il appartient en hiver au domaine tempéré frais et humide.
Les renseignements climatologiques enregistrés par les stations météorologiques installées au Maroc sont recueillis par
Les principales informations recueillies sont : la température, les précipitations et l'insolation.
Température :
La température indiquée est celle prise, à l'aide d'un thermomètre, sous abri à environ deux mètres du sol.
Le température minimale absolue est la plus basse des températures minimales quotidiennes (la température minimale quotidienne étant la plus basse température qui ait été observée entre
Précipitations :
Elles sont mesurées de
Le jour de précipitation : est une journée où la quantité d'eau de précipitation recueillie dans le pluviomètre correspond à une hauteur d'au moins
Insolation :
La durée d'insolation, exprimée en heures, est mesurée au moyen d'un héliographe. Le temps légal au Maroc est composé de 0 Heure à 24 heures à partir de
L'ENVIRONNEMENT :
Le développement économique et social qu'a connu le Maroc, lors des dernières décennies, a permis de mettre en place les infrastructures de base de l'economie nationale et de répondre aux besoins socio-éducatifs de la population.Plusieurs secteurs ont connu une croissance notable, tels que le tourisme, l'industrie, la pêche, l'eau, l'habitat,etc…
Ce développement s'est accompagné d'une exploitation accrue des ressources naturelles et d'une dégradation de l'environnement suite à l'émission des rejets liquides, gazeux et solides, et ce en l'absence de mesures technique et réglementaires pouvant faire face à cette dégradation (le coût de dégradation de l'environnement dépassé les 8 % du PIB).
Ce développement s'est accompagné d'une exploitation accrue des ressources naturelles et d'une dégradation de l'environnement suite à l'émission des rejets liquides, gazeux et solides, et ce en l'absence de mesures technique et réglementaires pouvant faire face à cette dégradation (le coût de dégradation de l'environnement dépassé les 8 % du PIB).
La complexité des problèmes environnementaux et leurs implicatios économiques et sociales, nécessite la disponibilité d'une information synthétique et objective, permettant d'élaborer des stratégies adéquates pour arrêter la destruction du milieu naturel.
L'information sur l'environnement est donc devenue capitale, aussi bien pour les composantes de l'environnement à savoir : l'eau, les déchets, l'occupation du sol, l'air, la faune et la flore.
Les principales sources d'informations sont : le Ministère de l'Equipement, le Ministère de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de l'Environnement, le Ministère de l'Industrie, du Commerce, de l'Energie et des Mines, le Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural,
L'Eau
Les ressources renouvelables sont définies par les écoulements superficiels et souterrains formés ou entrant dans le territoire.Elles sujettes à différentes contraintes d'exploitabilité.Les ressources renouvelables sont chiffrées sur la base de données hydrologiques.en se référant à une période assez longue pour que les valeurs moyennes utilisées puissent être considérées comme stables.Elles peuvent se subdiviser selon : l'origine (flux intérieur formé sur le territoire et extérieur), selon la variabilité d'occurrence (écoulement régulier c'est à dire disponible 95% du temps ou irrégulier), selon le milieu parcouru (écoulement superficiel ou souterrain), la qualité (eau douce, eau saumâtre).
L'eau de surface (douce) est l'eau qui coule ou qui stagne à la surface du sol : les masses d'eau naturelles, comme les fleuves, les rivières, les ruisseaux, les lacs, etc., et les masses d'eau artificielles comme les canaux d'irrigation, les canaux industriels et les canaux de navigation, les réseaux de drainage et les réservoirs artificiels.
Les eaux souterraines (douces) sont les eaux présentes et pouvant généralement être captées au sein ou au travers d'une formation souterraine.C'est à dire tout gisement d'eau, permanent ou temporaire, constitué naturellement ou artificiellement, présent dans le sous-sol en qualité suffisante pour assurer au moins une utilisation saisoninière.
Les précipitations annuelles (p) sont le volume total annuel des précipitations atmosphériques (pluie, neige, grêle,…)
L'évapotranspiration annuelle (ETR) réelle est la somme total annuel de l'évaporation de l'eau de tous les réservoirs (naturels ou artificiels) et de l'évaporation par la végétation et les sols.
Le total des ressources comprend le ruissellement des eaux de pluie dans les eaux de surface et l'infiltration qui alimente les aquifères (équivaut à P-ETR).
L'apport externe annuel est le volume total annuel d'apport d'eaux de surface et d'eaux souterraines entrant dans un pays depuis un pays voisin.
Les eaux souterraines disponibles pour prélèvement annuel sont une évaluation du volume maximum d'eau qui peut être prélevé annuellement des ressources souterraines nationales, dans les conditions économiques et techniques existantes sans entraîner l'épuisement de la ressource de base à long terme.
Les moyennes annuelles à long terme sont calculées sur une longue période, en général 20 années consécutives ou plus.
Les prélèvement bruts d'eau sont les volumes d'eau prélevée définitivement ou temporairement d'une source quelconque.
En général, les autres sources d'approvisionnement (eaux marines ou saumâtres) ne sont utilisables qu'après des traitements spécifiques.On les appele production non conventionnelle ou productions artificielles.Dans cette catégorie, sont compris le dessalement d'eaux salées et saumâtres, la régénération d'eau (réutilisation des eaux usées des municipalités et de drainage).
La connaissance de la qualité d'eau est basée sur la surveillance de nombreux paramètres, tels que :
· l'oxygène dissous, la saturation d'oxygène, DBO, DCO pour la pollution organique ;
· Les azotes et le phosphore pour la pollution par les engrais ;
· La concetration de métaux pour la pollution industrielle.
Les niveaux suffisants d'oxygène dissous sont une condition pour la diversité de la faune et de la flore.
Les Déchets
La production de déchets solides par secteur permet de mieux connaître l'impact de l'activité humaine en fonction des principaux secteurs économiques sur l'environnement et la qualité de la vie.Les quantités produites dépendent des modes de production et des structures industrielles, mais également du niveau de consommation.
Le terme de déchets industriels désigne des matériaux qui ne sont pas des produits premières (c.à.d. fabriqués en vue de la vente), et ne sont plus d'aucune utilité pour le producteur, que ce soit à des fins de production, de transformation ou de consommation, et qu'il désire éliminer.Ces déchets proviennent de l'extraction de matières premières, de sa transformation en matières intermédiaires et en produits finis, ou de toute autre activité humaine.Sont exclus les résidus recyclés ou réutilisés à l'établissement où ils ont été produits, ainsi que les déchets directement rejetés dans l'eau ou l'air ambiant.
L'Histoire
Le Protectorat :
En
un homme de culture qui commencera son parcours d'abord par la mise en place d'un réseau d' écoles et collèges dont notamment ceux de Rabat (collège Moulay Youssef) et de Fès (collège Moulay Idriss).
La même année connaîtra la nomination du Général Lyautey au poste de Résident général du Maroc, celui-ci ne tardera pas à désigner Rabat comme capitale et, avec l'urbaniste Léon Henri Prost, entreprendra de moderniser les villes du Royaume. En 1921, Abdelkrim El Khattabi conduira la révolte du Rif, pour s'opposer à la domination européenne.
Le Général Lyautey partira en 1925, et
Sa Majesté le Roi Hassan II
Après la mort du Sultan Mohamed V, survenue le
Au plan international, Feu le Roi Hassan II envoya, en 1973, deux contingents militaires, l'un au Golan (Syrie), l'autre au Sinaï (Égypte) pour soutenir ces deux pays dans leur effort de défense contre l'hégémonie israélienne.
Au plan interne,
Feu SM le Roi Hassan II comptait parmi les grands Chefs d'Etats dans le monde. Tantôt il veillait, sur le front international, à la sauvegarde de la ville sainte d'Al Qods contre son éventuelle judaïsation, tantôt, sur le front interne, il mettait en place les instruments du développement économique et social du pays : édification de dizaines de barrages, distribution des terres aux agriculteurs démunis pour la réalisation d'une réforme agraire spécifique.
Posant les jalons d'une politique industrielle nationale, il fit installer des usines et des manufactures, relia les principales villes et villages par un important réseau routier et équipa le pays de ports et d'aéroports.
Concernant le secteur social, l'enseignement, la santé et l'habitat, il fit édifier des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des instituts et des universités. Il abaissa les tarifs des loyers du tiers pour les locataires à faible revenu.
Pour asseoir les bases de la démocratie, il mit en place des conseils communaux, municipaux et ruraux, et fit élire un Parlement. Sous son règne, la carte administrative du Royaume verra plusieurs modifications tendant à créer ainsi, de nouvelles provinces et ce dans le but de rapprocher l'administration des citoyens. Il donna également ses directives pour prendre soin du monde rural. Il fit bâtir des mosquées dont la plus grande,
Sa Majesté le Roi Mohammed VI
Avec le décès de S.M. le Roi Hassan II, le 23 juillet 1999, ce sera un Souverain né après l'indépendance qui dirigera désormais les destinées du Royaume, en l'occurrence, Sa Majesté le Roi Mohammed VI dont l'intronisation eut lieu le 30 juillet 1999.
Source : Portail du Maroc
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