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25.08.2008 - L'Environnement : Le Nucléaire Fait Moins Peur Aux Français Que Le Réchauffement Climatique

La Rubrique – L'Environnement :

Le Nucléaire Fait Moins Peur Aux Français Que Le Réchauffement Climatique

 

Selon un sondage Ifop, 53% des

Français redoutent les conséquences du

 changement climatique, et 27% celles

liées au nucléaire.

Selon un sondage Ifop publié dans le Monde daté du dimanche 20 et du lundi 21 juillet, les Français voient moins de risque dans le nucléaire que dans le réchauffement climatique, voire la pollution des eaux, alors que les incidents de Tricastin et de la Drôme et leurs conséquences hantent plus que jamais l'actualité.

Par rapport à une précédente enquête réalisée en 2002, les Français sont beaucoup plus nombreux à mettre en avant les dangers liés au réchauffement climatique, lorsqu'on les interroge sur les risques qu'ils considèrent comme les plus préoccupants.


53% des personnes interrogées évoquent ainsi les menaces liées aux changements climatiques, alors qu'elles étaient seulement 20% à les mettre en avant en avril 2002.

         « Indépendance énergétique »

36% évoquent les risques liés à la pollution des eaux (contre 40% en 2002), 27% ceux liés au nucléaire (33% en 2002), 24% à la pollution atmosphérique en ville (36%), 23% les risques alimentaires (30%), 16% les risques industriels (25%) et 4% l'amiante (9%).

Plus évocateurs: les deux tiers (67%) des personnes interrogées pensent qu'il faut maintenir la part du nucléaire dans la production énergétique. En effet, selon ces personnes, il "assure l'indépendance énergétique de la France".

Le dernier tiers (33%) estime à l'inverse que "c'est dangereux".

Les Français étaient bien plus partagés entre ces deux opinions (52/47) il y a six ans.

                       
Fuites Radioactives



Pourtant, les conséquences de l'incident du site de Tricastin apparaissent graves à 81% des Français, et même « très graves » pour 37% d'entre eux.


De plus, ils font beaucoup plus confiance pour les informer aux associations de protection de l'environnement (79%) ou à l'autorité de sûreté nucléaire (62%) qu'au gouvernement (30%) ou à Areva (32%).


Le sondage a été réalisé le 18 juillet auprès d'un échantillon de 1009 personnes, représentatif de la population française de plus de 18 ans.


Il est à préciser que cette enquête intervient peu après l'annonce de deux fuites radioactives en l'intervalle de dix jours dans des usines exploitées par Areva.
Mais selon le quotidien, beaucoup des personnes interrogées n'étaient pas au courant de la deuxième fuite d'uranium, intervenue jeudi dernier dans la Drôme.

Source : Nouvel Observateur

 



25/08/2008
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