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14.03.2010 - Négociations sur le climat : La France veut changer d'approche

La Rubrique – L’Environnement :

 

Négociations sur le climat :

 

La France veut changer d'approche

 

La discussion sur le texte qui pourrait conclure la

conférence sur le climat de

Copenhague a déjà commencé, une

semaine avant l'ouverture officielle du

 sommet, qui se tiendra du 7 au 18 décembre.

Nicolas Sarkozy a réclamé, jeudi 11 mars, une nouvelle méthode de travail sur le réchauffement climatique, dénonçant la "fiction" d'une négociation continue avec tous les pays de la planète sur le modèle de celle qui a été menée à Copenhague en décembre.

"Si vous faites comme pour Copenhague, vous allez à l'échec, c'est certain", a-t-il lancé à l'ouverture à Paris d'une conférence sur la déforestation, en présence des représentants des pays des principaux bassins forestiers de la planète : Congo, Amazonie et Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le rendez-vous dans la capitale danoise, qui avait suscité d'énormes attentes, a abouti à un texte négocié à la dernière minute par une vingtaine de pays. Ce court document fixe comme objectif de limiter à deux degrés la hausse moyenne de la température de la planète, mais reste très évasif sur les moyens d'y parvenir.

"L'ONU est absolument indispensable (...), mais les méthodes de travail doivent changer, a martelé M. Sarkozy. Ce qui est en cause, c'est tout simplement la survie de l'humanité et celle de la planète. On ne va pas renoncer à cet objectif parce que Copenhague a été un exemple de mauvaise organisation !" Suggérant de partir du groupe des 28 pays qui s'étaient réunis dans les dernières heures du sommet de Copenhague, en l'élargissant éventuellement, le chef de l'Etat a proposé l'organisation de réunions rapprochées d'ici à la prochaine conférence sur le climat, à Cancun (Mexique), en fin d'année.

Le chef de l'Etat a par ailleurs vigoureusement défendu le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Evolution du Climat (GIEC), objet d'un tir nourri de critiques depuis quelques mois. "Qu'il y ait des contestations sur les méthodes, tant mieux. (...) Mais le GIEC a droit à notre reconnaissance et mérite notre soutien", a-t-il plaidé, jugeant nécessaire de ne pas "perdre de vue l'essentiel : le réchauffement climatique est une réalité".

Source : Le Monde



14/03/2010
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