Almadina Concept

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03.10.2008 - Les Valeurs Ancestrales : V - Sidna Mohammed Sceau des Prophètes (Suite . . . )

La Rubrique – Les Valeurs Ancestrales :

V – Sidna Mohammed,

Sceau des Prophètes

Sur la Différence des

Systèmes Chronologiques

Par : Mohammad Ibn Jarir Tabari

 

 

Selon Aïcha, Hamza Ibn Amr

Al Aslami a dit au

 Prophète Sidna Mohammed que La

Bénédiction et Le Salut de Dieu Soient sur Lui :

 Dois-je jeûner en voyage ?

Car il jeûnait beaucoup, l'envoyé de

Dieu lui répondit :
« Si tu veux jeûner et si tu ne veux pas ne le fais pas».
Traduction : Association Al Imam AL BOUKHARI

Le Mont de la Lumière . Jabal  Ennour

Suite :

 

Quant à Mohammed, il n'a jamais bu de vin, ni avant, ni après sa mission prophétique. Quand Khouwaïlid fut ivre, Abou-Talib lui fit la demande de Khadija ; Khouwailid consentit, et l'on conclut le mariage. A la tombée de la nuit, les hôtes se retirèrent, et Khadija fit coucher son père et le couvrit d'aromates, de khalouq et de safran. Il était d'usage chez les Arabes que, lorsqu'un père mariait sa fille, il se couvrit d'aromates, de khalouq et de safran.

Au matin, lorsque Khouwailid se réveilla, voyant ces aromates, il dit : «Que signifie ceci ?» On lui répondit : «Tu as marié hier Khadija à Mohammed, le neveu d'Abou-Talib». Khouwailid le nia. On lui dit : «Tu lui as donné Khadija en présence de tous les Qoraïschites et des habitants de La Mecque». Alors il se rendit auprès de Khadija et lui dit : «Que signifie ce langage, que je t'aurais mariée hier à Mohammed ?» Khadija répondit : «Tu le sais bien, que te dirai-je ?» Khouwailid dit : «J'irai aujourd'hui dans l'assemblée des Qoraïschites, au temple de Ka'ba, et je me dédirai, j'intenterai un procès à Abou-Talib et je querellerai Mohammed, afin qu'il te répudie». Khadija dit : «Ne le fais pas, tu me déshonorerais ; si ce n'est pas une honte de séparer une femme de son mari, il est déshonorant pour elle de le quitter si tôt. Je suis une femme considérée ; personne ne me soupçonne de rien, on dira donc que tu as conclu cette affaire avec Abou-Talib, par amitié pour lui. Mais si tu en fais un litige, on causera sur moi, et cela sera fâcheux pour moi».

Khouwailid répliqua : «Les personnages les plus importants de La Mecque t'ont demandée en mariage, et j'ai refusé de te donner, et je t'accorderais maintenant à un homme pauvre ! Que dira-t-on ?» Khadija répondit : «On sait que je n'ai pas besoin de la fortune d'un autre ; ce qu'il faut, c'est que j'épouse un homme qui soit mon égal. Or Mohammed est mon égal dans la famille des Qoraïschites ; il a une bonne réputation parmi les hommes, il est connu pour sa probité et son honnêteté, personne ne le soupçonne d'aucun des vices dont on accuse d'ordinaire les jeunes gens. Plus tu considéreras cette affaire, plus elle te semblera acceptable». Khouwailid garda le silence, et ne parla plus de ce mariage.
Le lendemain, Khadija installa Mohammed chez elle. Quelques traditions rapportent que le père de Khadija était déjà mort, et que c'est son oncle Amr, fis d'Asad, qui la maria.

Mohammed était marié avec Khadija depuis quinze ans, lorsque, à l'âge de quarante ans, il reçut sa mission prophétique ; Khadija , à partir de cette époque, vécut encore cinq ans. C'est elle qui la première embrassa l'islam. Elle mourut après avoir vécu vingt ans avec Mohammed, et, pendant ce temps, Mohammed, par affection pour elle, n'avait pas pris d'autre femme. Il avait eu d'elle trois fils et quatre filles. Ses fis étaient : Qâsim, qui fit donner à Mohammed le surnom d'Abou l'-Qâsim, Tahir et Tayyib. Les quatre filles se nommaient : la première, Zaïnab, la deuxième, Roqayya, la troisième, Oum-Kolthoum, et la quatrième, Fatima. Les trois fils moururent avant sa mission, mais ses autres filles survécurent.

Mohammed usait généreusement de la fortune de Khadija, tous les habitants de La Mecque s'accordaient à reconnaître son influence et sa droiture; on l'appelait Mohammed Al-Amin. Quiconque avait un dépôt à placer le lui apportait, et tous ceux qui avaient un litige entre eux venaient le soumettre à son arbitrage. C'était l'opinion générale que, lorsque Abou-Talib viendrait à mourir, il n'y aurait pas d'homme plus digne que Mohammed d'exercer le gouvernement de La Mecque.

Lorsque Mohammed fut âgé de trente-cinq ans, les Qoraïschites démolirent le temple de la Ka'ba pour le reconstruire à nouveau. Au moment de poser la pierre Noire, tous avaient la prétention de le faire. Alors ils convinrent de réserver cet honneur à Mohammed, qui posa la pierre de ses propres mains.

Reconstruction du temple de la Ka'ba
Le
temple de la Ka'ba n'avait pas été touché depuis le temps d'Abraham. La cause pour laquelle on le démolit fut la suivante : Abraham et Ismaël l'ayant construit entre deux collines, sur le sol plat, chaque fois que la pluie formait un torrent, l'eau entrait dans le temple. Depuis de longues années on avait l'intention de le démolir, pour exhausser le sol, afin d'empêcher l'eau de pénétrer dans l'édifice, mais personne n'avait osé y porter la main. Les Qoraïschites étaient divisés en quatre grandes tribus: les Benî-Haschim, les Benî-Makhzoum, les Benî Oumayya et les Benî-Zohra.

On attribua à chacune de ces tribus, auxquelles ont adjoignit les autres habitants de La Mecque, la démolition de l'un des quatre côtés de l'édifice ; les Beni-Djouma'h et les Beni-Sahm furent chargés de la réparation du toit. On convint d'un commun accord de commencer la démolition tous, en même temps, afin que, si Dieu punissait l'entreprise, le châtiment frappât tout le monde également. Alors ils vinrent un jour, puis le jour suivant, ensuite le troisième et le quatrième jour, munis de pioches, se tenant à distance du temple, et personne n'osait commencer. Le cinquième jour, Walid, fils de Moghaïra, le doyen d'âge des Beni-Makhzoum, s'approcha et dit: «Ô hommes, il ne fallait pas prendre cette résolution. Mais maintenant que vous l'avez prise, il faut la mettre à exécution».

Dieu connaît nos intentions relativement à ce temple. Les autres lui répondirent : «Tu es les plus âgé ; commence toi-même». Walid saisit sa pioche, s'approcha du mur de l'édifice, du côté qui avait été assigné aux Beni-Makhzoum, et dit : «Ô Seigneur, tu sais que notre intention, dans cette œuvre de destruction, est la reconstruction de ce temple, que nous voulons rebâtir plus solidement qu'il n'est à présent». Ensuite, il attaqua avec sa pioche un coin du mur, et pratiqua de ce côté une large ouverture.

Les autres le regardèrent de loin, et aucun d'eux n'osa s'approcher. Puis Walid s'en alla ; tous les autres s'en retournèrent également, en disant: «Si, cette nuit, il n'arrive à Walid aucun accident, nous nous mettrons tous demain, à démolir le temple. La nuit s'étant bien passée pour Walid, ils revinrent le lendemain, et chacun se mit attaquer son côté, et la démolition fut achevée jusqu'au ras du sol ; ils continuèrent au-dessous du sol, jusqu'à la profondeur de la taille d'un homme. Alors ils rencontrèrent une pierre verte, qui résistait à l'action du fer. Elle formait le fondement du temple, dont il est dit dans le Coran.

«Et lorsque Abraham et Ismaël eurent élevé les fondations de la maison… » (Sur. II vers. 121). Lorsqu'ils ne purent pas pénétrer plus avant, ils entassèrent immédiatement au-dessus de ces fondations des pierres, comme on les voit encore aujourd'hui, et élevèrent ces soubassements au-dessus du sol, à la hauteur d'un homme ; ensuite ils commencèrent la maçonnerie. De cette façon, ils étaient sûrs que l'eau des torrents qui viendrait assaillir les murs ne pourrait plus les endommager. Ils élevèrent les quatre murs à leur hauteur primitive, formés chacun d'une seule pierre, et ces pierres furent adaptées les unes aux autres, de même que le toit. Ensuite ils fixèrent la porte, la même porte, de fer, couverte de plaques d'or, qui avait été fabriquée par Aboul'I-Mottalib, et qui existe encore aujourd'hui.

Au moment où l'on devait poser la pierre Noire à l'endroit où elle était placée auparavant, les quatre tribus des Qoraîchites, les Beni-Haschim, les Beni-Makhzoum, les Beni Djouma'h et les Beni-Sahm se disputèrent l'honneur de la poser.

Chaque tribu et chaque parti prétendait y avoir plus droit que les autres, alléguant sa plus grandes noblesse, sa puissance ou sa gloire parmi les Arabes.


Alors les anciens des quatre sections se réunirent en assemblée à la mosquée ; la pierre Noire était placée devant eux. Chaque parti faisait valoir sa gloire et celle de ses ancêtres. Les uns disaient : «Nos ancêtres ont combattu à telle journée, dans telle guerre, à telle époque : notre noblesse a la prééminence». Les autres alléguaient leur noblesse et celle de leur famille et leurs origines. Ces discours se prolongèrent pendant quatre ou cinq jours. Les anciens se réunissaient et se séparaient chaque jour, en tenant le même langage, et s'accusaient entre eux de mensonge ; ils s'injuriaient et lançaient les uns contre les autres les pierres du temple. Cette lutte durant toujours, ils allaient en venir à se combattre.

Dans cette crainte, les anciens s'étant réunis un jour. Walid, fils de Moghaïra, le doyen d'âge, les exhorte à cesser cette contestation pour éviter la guerre civile, et il leur dit : Convenons entre nous de prendre pour arbitre le premier homme qui entrera dans le temple, et de nous soumettre à sa décision pour savoir qui posera cette pierre. Tous consentirent et s'engagèrent par serment. Ils étaient encore à parler lorsque Mohammed parut au loin. Ils s'écrièrent : C'est Mohammed Al-Amîn qui vient, nous acceptons son arbitrage. Mohammed prit place parmi eux, et ils lui firent part de leur convention, en lui disant : nous accepterons ta décision : tu désigneras celui qui aura l'honneur de poser à sa place la pierre Noire.


Mohammed ôta de ses épaules son manteau, l'étendit par terre, plaça la pierre au milieu de ce vêtement et dit : Que chacun des quatre partis saisisse un coin du manteau et l'élève à la hauteur du mur du temple. Vous tous participerez ainsi à l'honneur.

Fort heureux de voir cesser leur lutte, les quatre partis, les Benî-Hâschim, les Benî-Oumayya, les Benî- Mâkhzoum et les Benî-Zohra, saisirent chacun un coin du manteau et le soulevèrent, avec la pierre posée au milieu, jusqu'à la hauteur du mur.

Ensuite ils dirent : Qui prendra maintenant la pierre pour la poser à la place où elle doit être sur le mur ? Mohammed dit : Maintenant que vous avez tous eu une part de l'honneur d'avoir soulevé la pierre, mettez-vous d'accord sur la personne qui devra la poser. Ils désignèrent tous unanimement Mohammed, qui prit de sa main la pierre et la posa sur le mur à la place qu'elle devait occuper. La maçonnerie du temple fut terminée, mais il restait à faire la toiture, et, à cette époque, il n'y avait à la Mecque ni bois, ni charpentier. Or un vaisseau marchand contenant du bois ayant abordé à Djeddah, les Mecquois achetèrent ce bois et chargèrent de la construction un charpentier copte, fixé à la Mecque. Suivant une autre tradition, rapportée par Mohammed Ben-Djarîr d'après les récits du livre Moubtedâ, le Nedjâschîn ke, roi d'Abyssinie, désirait faire construire, à Antioche en Syrie, une église qui porterait son nom.

A cet effet, ayant envoyé une personne pour évaluer les dépenses nécessaires et le bois qu'il faudrait, il rassembla tout le bois de petite et de grande dimension, coupé et préparé pour être mis en œuvre, le fit charger sur un grand vaisseau, y fit ajouter un surplus de bois, et fit monter sur le vaisseau d'habiles charpentiers et un inspecteur, avec l'argent nécessaire aux dépenses. Il les fit donc partir pour la Syrie, afin d'y construire l'église. Il y avait en Syrie quantité de bois, mais le roi d'Abyssinie voulait y employer son propre bois, suivant un de ces caprices habituels aux rois. Ce vaisseau, passant près de Djeddah, échoua ; le bois surnagea, les gens du vaisseau s'y placèrent, et le vent les porta à Djeddah, où ils abordèrent. Ils recueillirent et portèrent à terre tout le bois qui flottait à la surface de le mer. Ensuite l'inspecteur et les autres délibérèrent sur ce qu'ils devaient faire. Les uns disait : Nous sommes charpentiers, nous avons ici assez de bois pour construire un autre vaisseau et pour porter le reste en Syrie. Les autres disaient : (Cette petite quantité) ne serait pas digne du roi ; nous allons louer un autre vaisseau, par lequel nous nous ferons transporter. L'inspecteur dit : Je n'ose rien faire sans demander l'autorisation du roi ; je vais lui écrire ; nous attendrons ici ses ordres.

Lorsque les habitants de la Mecque eurent connaissance de cet événement, Abou-Talib et les anciens de la ville se rendirent à Djeddah, et demandèrent à l'inspecteur de lui acheter ce bois au prix qu'il voudrait. Ils lui dirent : Vends-nous ce bois, et prête-nous ces charpentiers pour un salaire que tu fixeras, car nous sommes en train de reconstruire le temple de la Ka'ba, ce temple qui a été élevé à Dieu par Abraham.

L'inspecteur répondit : Attendez que je demande les ordres du roi. Il loua un vaisseau, envoya un messager avec une lettre au Nedjâschî, lui raconta ce qui lui était arrivé, la perte du vaisseau, et lui demanda s'il devait revenir ou aller en Syrie. La fin de la lettre, il mentionna la proposition des habitants de la Mecque. Le Nadjâschî écrivit à l'inspecteur : Je donne tout ce bois au temple de la Ka'ba . Rends-toi à La Mecque avec les charpentiers, fais construire ce temple, et emploie l'argent que tu as avec toi aux dépenses de la construction. L'inspecteur fit ainsi ; ensuite il s'en retourna. Le temple existe encore aujourd'hui tel qu'il fut construit alors, sauf que Haddjâdj, fils de Yousouf, en détruisit avec une machine de guerre un coin, qu'il dit reconstruire tel qu'il avait été auparavant. Au moment de la construction du temple, Mohammed était âgé de trente-cinq ans. Lorsqu'il eut accompli sa quarantième année, il reçut sa mission prophètique.

              
Mission de Sida Mohammed

Lorsque Sidna Mohammed eut accompli sa quarantième année, Dieu envoya vers lui Gabriel, pour lui porter une vision. D'après une autre version, Mohammed avait alors quarante-trois ans. Mohammed Ben-Djarîr mentionne une tradition d'après laquelle le Prophète reçut la vision à l'âge de vingt ans.

Mais cela n'est pas exact ; car Mohammed a dit qu'aucun prophète n'a reçu sa mission avant l'âge de quarante ans, parce que ce n'est qu'à cet âge que la raison et l'intelligence arrivent à leur plein développement. Or, vers l'époque où Gabriel allait apporter à Mohammed sa mission prophétique, celui ci en remarquait les signes. Il voyait, la nuit, en songe, sans le connaître et non sans en éprouver de la crainte, Gabriel sous la forme d'un être énorme. Quand il marchait seul dans la ville de La Mecque, il entendait sortir des pierres, des décombres et des animaux, des voix qui lui disaient : «Salut à toi, ô Apôtre de Dieu !» Mohammed en éprouvait des craintes.

Il était d'usage parmi les Qoraïschites que tous ceux qui tenaient à la réputation d'hommes pieux se rendissent chaque année, au mois de rajab, sur le mont'Hira, pour y vivre jour et nuit dans le recueillement, désirant se retirer du commerce des hommes, et regardant cette solitude comme un acte de dévotion religieuse.

Cette pratique avait d'abord été en usage parmi les Benî-Hachim ; les autres tribus qoraïschites avaient suivi leur exemple ; mais les Benî-Hâschim l'observaient plus rigoureusement. Chaque tribu avait sur le sommet de la montagne un endroit où l'on avait élevé des constructions dans lesquelles on passait le temps de la retraite.

 

Cette année, Mohammed, en quittant la montagne, vint auprès de Khadîja et lui dit : «Ô Khadija, je crains de devenir fou».
- «Pourquoi ?» lui demanda celle-ci.
- «Parce que, dit-il, je remarque en moi les signes des possédés : quand je marche sur la route, j'entends des voix sortant de chaque pierre et de chaque colline ; et, dans la nuit, je vois en songe un être énorme qui se présente à moi, un être dont la tête touche le ciel et dont les pieds touchent la terre ; je ne le connais pas, et il s'approche de moi pour me saisir.

Khadîja lui dit : «Ô Mohammed, ne t'inquiète pas : avec les qualités que tu as, toi qui n'adores pas les idoles, qui t'abstiens du vin et de la débauche, qui fuis le mensonge, toi qui pratiques la probité, la générosité et la charité, tu n'as rien à craindre ; en considération de ces vertus, Dieu ne te laissera pas tomber sous le pouvoir du dîw ???. Avertis-moi, si tu vois quelque chose de ce genre».

 

Or, un jour, se trouvant dans sa maison avec Khadija, Mohammed dit : «O Khadija, cet être m'apparaît, je le vois »,

Khadija s'approcha de Mohammed; s'assit, le prit sur son sein et lui dit : «Le vois-tu encore ?

– Oui, dit-il.

Alors Khadija découvrit sa tête et ses cheveux, et dit : Le vois-tu maintenant?

 – Non, dit Mohammed.

Khadija dit : Réjouis-toi, O Mohammed ; ce n'est pas d'un dîw, c'est un ange. Car si c'était un dîw, il n'aurait pas montré de respect pour ma chevelure et n'aurait pas disparu.

 Quand Mohammed était triste, il se rendait sur le mont Hirâ et s'y livrait à la solitude, le soir, il rentrait à la maison, la figure triste et abattue. Khadija en était fort affligée.

Enfin, le jour arriva où Dieu fit parvenir à Mohammed sa mission prophétique.


Ce fut un lundi. Il est dit dans cet ouvrage (de Tabari) que ce fut le dix-huitième jour du mois de Ramadan. D'après d'autres traditions, ce fut le lundi, douzième jour du mois de Rabiâ Premier, que Mohammed reçut sa mission, le même jour du même mois où il était né, et qui fut plus tard, le jour de sa mort. La première de toutes les femmes qui embrassèrent l'islamisme fut Khadija ; le premier enfant fut Ali, et le premier de tous les hommes, Abou-Bakr. Toute cette nuit, et le jour suivant, le Prophète resta plongé dans la réflexion, et fut très soucieux, ne sachant pas à qui il révélerait d'abord son secret, craignant que les hommes ne le regardassent comme fou et qu'ils ne voulussent pas le croire.

Source : Le Matin

A Suivre . . .

 



03/10/2008
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